
Aldebert, l’ex-« adulescent » capable de disserter sur ses meilleurs rencards d’ado où, grand seigneur, il invitait ses conquêtes « au meilleur quick de la région », revient pour notre plus grand plaisir. Au menu, toujours des petites histoires iconoclastes racontées sur des ambiances musicales toujours plus variées. De la vraie chanson française en somme, au même rayon que Bénabar ou Tom Poisson.
Il s’agit du quatrième album de Guillaume Aldebert après "Sur place ou à emporter", "Plateau télé" et "L'année du singe". Et ses textes, tantôt joyeux, tantôt mélancoliques, sont toujours, sans être d’une grande recherche, aussi bien conçus. C’est d’ailleurs la seule chose régulière dans cet album empreint d’une variété musicale indéniable (jazz manouche « L’inventaire », cuivres, caraïbéenne « Lulue Marlène » rock yéyé sur « Amoureuse », valse sur « A petit feu » et même world music sur « L’homme-songe »).
Frais, élégant et plein de charme, voici la meilleur définition des « Paradis Disponibles ». Choisissez le vôtre…
Chanson / Chronique par
Franchuta