
Hop hop clac clac, la vague fluo des
« Klaxons » a déboulé en grande pompe clamant haut et fort que l’on avait affaire là à un groupe
« qui avait inventé quelque chose ». Un groupe hype à mort en somme…
Premier constat, si le but ultime des
Klaxons était de donner une frénétique envie de se dandiner sur les dance-floors le samedi soir et de parvenir à une sorte d’état extatique à l’écoute de leur musique pourtant rock, le pari est réellement réussi .…
« Atlantis to Interzone" et les basiques mais tonitruants
"Forgotten Words" et
"Magick" sont ainsi de réelles invitations à la danse et à la débauche : basses sur amplifiées, rythmique ultra-simpliste et refrains faciles, tous les ingrédients sont bien présents pour procurer un côté addictif.
Mais le plus intéressant est que cela fonctionne aussi les soirs sans débauche, seul avec son baladeur et ses oreillettes. Facile car l’album est aussi paré de joyaux pop aux mélodies impériales tels
"As Above So Below",
"It's Not Over Yet" et le single promis au succès
"Golden Skans".
Les deux morceaux rock
"Totem On The Timeline" et
"Gravity's Rainbow" finiront de convaincre que les
Klaxons ont réussi quelque chose : la symbiose parfaite entre la techno-rock type
Prodigy (avec ses tics et ses tocs : les sirènes de pompiers, le chant robotisé, les rythmes qui brutalement s’accélèrent) et la pop frivole avec ses mélodies imparables et son chant léger.
Electro-Rock / Chronique par
Franchuta