
C’est alors qu’elle a six ans, que son père, pasteur itinérant, embarque toute la famille sur les routes perdues de la Nouvelle Zélande, dans un bus à double étage pour donner des messes aux quatre coins du pays… et pour les gospels, tout le monde est mis à contribution. Sandrine se forge dès lors une façon de chanter très personnelle et découvre sa passion pour la musique et le live. Elle sera chanteuse. Voilà pour la petite histoire.
Sandrine n’en est pas à son coup d’essai. Son premier album,
‘TRIGGER’, paru en 2004, a même fait d’elle la ‘Songwriter australienne de l’année’, son titre du même nom se classant alors dans l’Australian’s Top 20. Mais, pour des raisons de distribution, cet album ne dépassera malheureusement pas les frontières de l’Australie.
Forte de ces expériences, elle rencontre alors le producteur
Malcom Burn (Midnight Oil, The Normals, Bob Dylan…). Séduit par ses maquettes, il l’installe alors dans son studio de Woodstock pour y enregistrer ‘Dark fades Inot The Light’, album dont elle signe tous les titres.
Un opus pas tout à fait Folk, pas tout à fait Rock mais en tout cas très Pop mélo-voluptueuse. D
es chansons splendidement réalisées, d’une extraordinaire puissance émotive, aux mélodies accrocheuses portées par une voix vraiment sensuelle et au ton chaud.
Si le titre
‘Where Do We Go’ a déjà fait son chemin (merci la pub, merci la Fnac !), il faudra aussi compter c’est certain sur les 14 autres titres qui composent cette galette et qui distillent une musique brillante qui ne tardera pas à vous harponner et à vous trotter dans la tête.
Folk / Chronique par
Karl BERNIER